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Qui Est L’Homme Originel?

Qui Est L’Homme Originel ? Introduction Par Frère Vladimir X Lorsque l’on entend le mot résurrection, la première connotation qui nous vient à l’esprit est un retour à la vie. De quel type de retour à la vie parle-t-on ? Ou plus exactement, de quel type de résurrection est-il question? D’après l’encyclopédie La Hachette, la […]

  • Par Roger Atangana Muhammad
  • Site officiel du groupe d'étude de la Nation de l'Islam en France
  • la Nation de l'Islam en France
Qui Est L’Homme Originel?
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    Qui Est L’Homme Originel ? Introduction Par Frère Vladimir X Lorsque l’on entend le mot résurrection, la première connotation qui nous vient à l’esprit est un retour à la vie. De quel type de retour à la vie parle-t-on ? Ou plus exactement, de quel type de résurrection est-il question? D’après l’encyclopédie La Hachette, la définition spécifique de résurrection serait la suivante;résurrection déf: Retour de la mort à la vie, réapparition, nouvel essor. En ce sens général, il n’est pas mention de s’il s’agit d’un retour à la vie ou d’un nouvel essor sur le plan physiologique, psychologique, idéologique, spirituel, psychique ou moral. L’islamologue, Maulana Muhammad Ali, dans la préface du Saint-Qur’an, élabore sur le type de résurrection qui peut se produire de notre vivant. Il spécifie que l’expr ession, «la levée des morts» veut signifier la résurrection spirituelle s’effectuant dans notre état d’esprit. Monsieur Ali accentue aussi sur le fait que la résurrection peut être perçue comme une période décisionnelle ou décisive,Yaum-al–quiyamat. Définitivement, plusieurs individus font face à une prise de décision lorsqu’ils acquièrent de nouvelles connaissances, de nouveaux savoirs sur le plan existentiel. Souvent ces décisions sont en lien avec le nouveau mode de vie et de pensée que nous décidons d’avoir; nous permettant ainsi d’évoluer dans une nouvelle perspective. Présentement, cette nouvelle perspective et cette résurrection sur le plan idéologique se fait ressentir graduellement; à travers la diaspora Noire issue de la francophonie. Depuis quelques années déjà, certains sites Internet ont commencé à diffuser de l’information permettant d’élaborer un éclaircissement socio-historique sur le patrimoine du peuple noir. Cela est, entre autres, le mandat de sites tels: Africamaat.com, Grioo.com, Nationdelislam.com et tantd’autres. C’est une très bonne chose, mais ce processus doit continuer. Car,contrairement au corpus littéraire afro-américain, peu d’ouvrages francophones s’accentuent à un approfondissement analytique sur l’aspect spirituel,cosmogonique et théologique qui a mené à la dégradation du peuple noir sur le plan existentiel. Comme l’a dit Frantz Fanon:«la civilisation blanche, la culture européenne ont imposé au noir une dévotion existentielle» (Peaux noires, masques blancs p. 31). Le fait de vivre dans ce monde, qui s’avère à être une matrice gravitant en périphérie de l’occidentalisation, empêche le peuple noir de s’épanouir et de se ressourcer pleinement dans l’intégralité de son patrimoine historique, socioculturel et surtout, spirituel. L’œuvre théologique et socioéducative qui suit nous permettra de voir que l’éducation sociétale que le peuple noir reçoit actuellement ne sert qu’à l’amadouer et même l’anéantir dans le donjon du néo-esclavagisme. Dans plusieurs pays de l’Afrique francophone, plusieurs jeunes sont encore soumis à une éducation purement néocoloniale prônant les méfaits 6 de la bio-sociologie d’Arthur Gobineau, le naturalisme de Charles Darwin, le racisme historiographique de Lucien Levy-Brühl et tant d’autres. Ce racisme civilisationnel, perdurant depuis plus de six millénaires, nous force à reconnaître que nous vivons dans un monde bipolaire. Cette bipolarité destructrice est basée sur un rapport de force centrifuge décrit dans les propos du leader noir le plus influent au monde, Louis Farrakhan:« La suprématie blanche réside sa force sur l’infériorité des populations noires et tant aussi longtemps que ce rapport persistera, il y aura toujours de l’injustice dans le monde».  Pour justifier cette suprématie, la civilisation occidentale a du légitimé sa falsification des vrais faits historiques remontant depuis le début de l’existence, voire à une époque classant le peuple noir comme bâtisseur de l’univers. Cette mission falsificatrice n’a fait qu’assassiner le véritable patrimoine du peuple noir et de l’humanité entière. Cet assassinat a plongé le peuple noir dans un tombeau idéologique pendant plus de six milles ans. Cette mort idéologique, elle, empêche ce peuple de se percevoir comme une entité aborigène. Tel que décrit dans le discours du 11 novembre, 2007 du Ministre Farrakhan: « Nous sommes des populations aborigènes, ce qui veut dire provenir de l’Origine... mais pour [trouver cette définition] il faut retourner aux anciens dictionnaires...» Ce retour aux anciens dictionnaires, bibliographies et encyclopédies anthropologiques a commencé à paraître dans divers mouvements de conscience sociale à travers la diaspora francophone du monde noir. On doit reconnaître les contributions du Noirisme, du mouvement des étudiants noirs et de la Négritude, qui furent des mouvements soutenus par les solides revendications littéraires d’hommes de parole tels Louis-Joseph Janvier, Frantz Fanon, Léon-Gontran Damas, Jean-Price Mars, Théophile Obenga et, bien entendu, sans oublier, le grand Cheik Anta Diop. Néanmoins, malgré toutes ces avancées, les séquelles du code noir de 1685, du colonialisme, du néocolonialisme et des effets néo-esclavagistes percutent encore les populations noires de la francophonie (près de 85 600 000 Frères et Sœurs). La cause, au-delà de la langue, est tributaire des divisions permettant les impacts néfastes de l’hégémonie occidentale; voire les sévices des pères de l’esclavagisme doctrinal, tels Sir William Lynch, de Las Casas et Gilles Hocquart. Il faut une solidarité sur le plan international pour sortir le peuple noir du marasme sociologique, mais cela ne viendra qu’avec une conscience sociocommunautaire commune qui sera le produit d’une vraie connaissance de Soi, de Dieu et de l’ennemi. Par c ontre, à ce niveau, des territoires natifs à la diaspora, comme l’affirme l’érudit Jabril Muhammad, on constate une « ignorance involontaire» de la part de plusieurs individus de la population noire, contribuant ainsi au présent pavé-mosaïque. 7 Cette atmosphère ignorante dépasse le cadre d’une appartenance socio-territoriale, elle est en lien direct avec un problème d’éducation idéologique, culturelle, morale et spirituelle qui reste à corriger. En nous fiant aux paroles de Carlton Ridenhour, nous ne dev rions vraiment pas compter sur les médias et leur désinformation sociétale pour élever «les standards d’intelligence». Pour standardiser un degré d’intelligence et de conscience qui permettra de revitaliser le peuple noir, il faut procéder à la diffusion d’information, qui permettra le processus de rétrocession identitaire. Mais cela ne sera effectif qu’avec les trois types de savoirs existentiels suivants: 1) la Connaissance de Soi 2) la Connaissance de Dieu 3) la Connaissance l’ennemi. Le livret qui suit, produit par le serviteur Roger Atangana Muhammad, a pour but de nous expliquer, essentiellement, en quoi consiste cette résurrection spirituelle et idéologique, telle qu’enseignée par l’Honorable Elijah Muhammad, laquelle est nécessaire pour appréhender ces 3 types de connaissances

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