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    NÉCESSITÉ MATHÉMATIQUE DE L’EXISTENCE DE DIEU

    NÉCESSITÉ MATHÉMATIQUE DE L’EXISTENCE DE DIEU

    • René de CLÉRÉ
    • BLOUD ET BARRAL
    • PARIS-1899
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    NÉCESSITÉ MATHÉMATIQUE DE L’EXISTENCE DE DIEU
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    AVANT-PROPOS
    CARACTÈRES D’UNE DÉMONSTRATION
    MATHÉMATIQUE DE L’EXISTENCE DE DIEU.
    Peut-on, par la voie mathématique, démontrer l’existence de Dieu ?
    Non, affirment les uns. Oui, répondent les autres. Nous sommes résolument de ces derniers.
    Nous avons toujours été convaincu que Dieu devait pouvoir être mathématiquement prouvé,
    et par des moyens très simples (1). Nous· croyons que Dieu est le principe de toute vérité
    que, par conséquent, toute science est capable~ à un point donné de son progrès, de
    Le glorifier en Le manifestant et nous estimons qu’il serait étrange que celles qui
    conduisent aux vérités les plus certaines, fussent précisément les seules impuissantes
    à concourir au triomphe de la vérité certaine par excellence. Mais nous ne nous faisons pas d’illusion
    sur la force persuasive d’une telle démonstration. Nous déclarons même 1, que cette démonstration peut très bien, quoique valable,
    ne pas être probante pour la pluralité des esprits, ce que le lecteur, étonné peut être
    d’une pareille assertion, saisira facilement par les considérations suivantes.
    Il existe, à la base des mathématiques, des divergences dans la conception de données
    fondamentales, divergences qui prêtent ellesmêmes à des confusions de termes consacrés
    cependant par l’usage. Bien que tout le monde soit d’accord sur la suite de déductions,
    d’ailleurs inattaquables, il n’y a cependant point entente unanime quant à la nature du
    principe sur lequel elles reposent en sorte que des sciences, dites e.cd! ces présentent l’aspect surprenant d’un édifice solidement
    construit sur des fondations mouvantes. La conception de ce principe, en effet, est une
    question de sentiment, d’intuition, et non de raisonnement,’ question dans laquelle chacun,
    intervenant avec son moi, a des clartés qui lui sont propres.
    C’est ainsi que les mathématiciens ne comprennent pas tous de la même façon l’in-~
    fini mathématique, et qu’ils peuvent discuter de sa nature sans parvenir à se convaincre

    • René de CLÉRÉ
    • BLOUD ET BARRAL
    • PARIS-1899