Quelles sont les phases les plus importantes de la vie du prophète Ibrahim (as) selon le coran et les hadiths ?
Question
S’il vous plait présentez les phases les plus importantes de la vie du prophète Ibrahim (as) selon le coran et les hadiths.
Résumé de la réponse

On peut diviser la vie du prophète Ibrahim (as) en trois phases :1- La phase avant la mission prophétique, 2 – La phase de la mission prophétique et le combat contre le culte des idoles à Babylone, 3 – La phase de l’immigration à Babyle et les efforts consentis dans les contrés de l’Egypte, la Palestine et la Mecque.

1- Lieu de naissance et d’enfance du prophète Ibrahim (as)

Le prophète Ibrahim est né à Babylone. Bien avant sa naissance, on avait à Nemrod que cette année dans le pays naîtra un enfant qui viendra faire chuter son gouvernement. C’est ainsi qu’il donna l’ordre de tuer tout nouveau né qui viendra au monde. C’est dans cet espace de temps que la mère d’Ibrahim (as) tomba enceinte et pour protéger son enfant, elle est allée s’installé dans une grotte et ce fût dans cette grotte que le prophète Ibrahim (as) a vu le jour. Sa mère l’enveloppa dans un tissu et le déposa dans la grotte puis ferma l’entrée avec une pierre et rentra en ville. Par la grâce de Dieu, l’enfant se nourrit en suçant ses doigts.

2 – La mission prophétique d’Ibrahim (as)

On ne sait exactement pas à quel âge le prophète Ibrahim (as) a été promue prophète. Mais la probabilité la plus sûre est qu’il était déjà prophète lorsqu’il discutait avec son oncle paternel Azer. En plus des idoles qu’ils avaient eux-mêmes fabriqués, le peuple de Babylone adoraient d’autres créatures célestes telles que le soleil, la lune et les étoiles. C’est ainsi qu’Ibrahim entreprit de réveiller la conscience du peuple avec des raisonnements et des démonstrations dans le but de les faire sortir des ténèbres de l’ignorance et d’illuminer leur nature intérieure afin qu’ils adorent un seul Dieu. Il avait médité très longtemps sur la création du ciel, de la terre et de la puissance qui régnait sur ces objets coordonnés et extraordinaires. La lumière de la certitude brillait dans son cœur. Chaque jour, le combat d’Ibrahim contre les idoles devenait de plus en plus intense jusqu’au jour où il réussit à détruire tous les idoles conservés dans le temple de Babylone (excepté le plus grand), détruire ces idoles pour lui fût une occasion idéale pour réveiller la conscience de son peuple.

3 – L’émigration d’Ibrahim (as)

Finalement, les partisans de Nemrod entreprirent d’en finir avec Ibrahim et à travers une cérémonie publique très spéciale ils avaient creusé un énorme trou dans lequel ils avaient mis du feu et balancé Ibra  him (as) dedans dans le but d’en finir avec lui. Mais, lorsque par la volonté de Dieu le feu s’éteignit et que Ibrahim (as) en était sortit indemne Nemrod et ses partisans décidèrent d’employer les méthodes fortes contre Ibrahim (as) y compris de l’anéantir afin de préserver leur autorité et leur pouvoir. Ibrahim (as) jugea mieux qu’il était nécessaire de quitter Babylone avec les croyants et ses partisans pour aller répandre la vérité dans les régions telles que la Syrie, l’Egypte et la Palestine. Il réussit à faire passer le message dans ces régions du monothéisme et du culte d’un seul Dieu et travers cela beaucoup de gens devint des croyants qui adoraient un Dieu unique.

Réponse détaillée

Il n’est pas mal d’évoquer certains points avant de passer à la vie du prophète Ibrahim (as) :

1- La grandeur du prophète Ibrahim (as) est de sorte que chaque religion divine se reconnait comme suiveur de la ligne tracée par ce prophète. Le judaïsme et le christianisme insistent chacun qu’il se rattache à la religion d’Ibrahim (as). Le coran leur répond en évoquant ce fait : « Ibrahim n’était ni juif, chrétien, il était un monothéiste pure et un musulman. Il ne s’est jamais livré au culte des idoles ».[1] Généralement les grands hommes en plus des différentes épreuves et difficultés qu’ils affrontent tout au long de leur vie, leur naissance est également accompagnée d’une série d’évènement non naturel. Nous pouvons par exemple citer le cas de la naissance du prophète Moussa (as)[2] ainsi que celle du prophète Issa (as)[3], le sceau des prophètes Mohammad (ç)[4] et celle du prophète Ibrahim (as). On peut diviser la vie du prophète Ibrahim en trois phases : 1- La Phase d’avant sa mission prophétique ; 2 – La mission de la mission prophétique et du combat contre les adeptes des idoles de Babylone, 3 – La phase de l’émigration de Babylone et les efforts pour répandre le monothéisme dans les régions de l’Egypte, la Palestine et la Mecque.

1 – Lieu de naissance et d’enfance du prophète Ibrahim (as)

Ibrahim (as) est né à l’époque où le roi oppresseur Nemrod ibn Kam’an régnait dans la région de Babylone. Il se présentait comme le grand Dieu de Babylone. En faite, le peuple de Babylone n’avait pas que ce roi comme unique idole. Ils avaient également dans plusieurs temples différentes formes d’idoles et de statuts qu’ils avaient eux-mêmes fabriqués et qu’ils adoraient.[5] Ibrahim né dans la région de Babylone qui était encore l’une des régions les plus merveilleuses du monde.[6] Avant la naissance d’Ibrahim, on avait prédit à Nemrod que cette année naîtra dans son royaume un enfant qui viendra causera sa chute.[7] Depuis ce jour, Nemrod donna l’ordre d’éliminer tout nouveau né qui verra le jour, de séparer les femmes de leurs maris et de les surveiller chacune particulièrement pour savoir si elles sont enceinte. Et jusqu’au moment où elles n’auraient pas encore délivré, elles devraient être mises en garde à vue. Si l’enfant qui nait est un garçon, elle doit le confier pour qu’on lui coupe la tête. C’est en cet espace de temps que la mère d’Ibrahim (as) est tombée enceinte, le jour d’accouchement approchait de plus en plus. La mère choisit de se rendre dans la savane et là elle trouva une grotte loin des yeux des espions et des agents impitoyables du roi et elle s’y refugia. C’est là que nait l’enfant. La mère l’enveloppa dans un morceau de tissu et le plaça dans un angle de la grotte puis ferma l’entrée avec une pierre et revint en ville. Par la grâce de Dieu, l’enfant se nourrit en succant ses doigts. Il grandissait particulièrement vite à semaine il avait l’air d’un enfant d’un mois. La mère trouvait parfois des occasions pour rendre visite à son rejeton. Finalement l’enfant suffisamment puis sortit de la grotte et se lança à la méditation et à la promenade dans ce grand espace.[8]

2 – La mission prophétique d’Ibrahim (as) et son combat contre les idolâtres

On ne sait exactement à quel âge Ibrahim (as) a été promue au rang de prophète. Mais, il est fort probable que lorsqu’il discutait avec son oncle Azer, il était déjà prophète. En effet, nous lisons dans la Sourate Mariam : « Rappelle-toi d’Ibrahim dans ce livre il était très véridique, un messager de Dieu et lorsqu’il dit à son père (son oncle paternelle) dit : père pourquoi adore tu les choses qui n’entendent pas, qui ne voient pas et qui ne résolvent aucun problème ? »[9]

A cette époque, en plus des idoles que le peuple de Babylone avait fabriqué eux-mêmes, ils se livraient également au culte des créatures célestes telles que le soleil, la lune et les étoiles. Ibrahim (as) décida de réveiller leur conscience par le raisonnement et les démonstrations évidentes. Il entreprit de leur ouvrir et de les sortir de cette spirale ténébreuse de l’ignorance pour que la lumière de la croyance naisse du fin fond de leur être afin qu’ils adorent un Dieu unique.[10]

Il avait étudié et analysé pendant des moments la création du ciel, de la terre, la puissance et l’ordre qui régnait sur ces choses. Ainsi, la lumière de la certitude brillait dans son cœur.[11] Il entreprit dans un premier affronter les idolâtres. Lorsque la nuit tomba, il vit l’étoile (Zora) puis dit : « Est-ce que celui-ci est mon Dieu ? » mais lorsque cette étoile disparu il dit : « Je n’aime pas les gens qui disparaissent ». Lorsqu’il vit la lune qui était bien ronde, il dit : « ça c’est mon Dieu ? » mais lorsque que celle-ci disparu aussi, il dit si mon Dieu ne me guide pas, je serai certainement parmi les égarés » et lorsqu’il vit le soleil apparaitre à l’horizon, il dit : « ça c’est mon Dieu ?  En fait il est le plus gros de tous » mais lorsque le soleil disparu au crépuscule, il dit : « Ô peuple, méfiez-vous des associés que vous fabriquez en supposant que c’est Dieu ! Moi je me tourne vers celui qui a créé les cieux et la terre. Moi je suis sincère dans ma foi et je ne suis pas celui qui trouve des associés à Dieu ! »[12]

Le combat direct avec les idolâtres

Le récit de l’affrontement d’Ibrahim (as) avec les idolâtres s’intensifiait de jour en jour jusqu’à ce qu’il se décida de détruire toutes les idoles conservés dans le temple de Babylone (excepté la plus grande) en se servant d’une occasion qui s’était présentée.[13]

3- L’émigration d’Ibrahim (as)

Le régime tyrannique de Nemrod décida d’en finir avec Ibrahim (as). A travers une cérémonie particulière il voulait le brûler devant tout le monde dans un grand feu qu’ils avaient préparé afin de se libérer de lui pour toujours ? Mais lorsque le feu s’éteignit sous l’ordre de Dieu, et qu’Ibrahim (as) réussit à sortir indemne, Nemrod et ses partisans décidèrent d’utiliser toutes les forces qu’ils avaient pour combattre Ibrahim (as) et l’anéantir afin de préserver leur régime. D’autre part, Ibrahim (as)  jugeait nécessaire de quitter Babylone avec un groupe de croyant et ses adeptes pour aller prêcher la vérité dans les contrées de Palestine, de Syrie et d’Egypte. Ils réussirent à faire passer le message de l’unicité de Dieu dans cette région et à augmenter le nombre qui n’adorait qu’un seul Dieu.[14]

La dernière étape de la mission prophétique d’Ibrahim (as)

L’évènement de la jalousie de Sahara- première épouse d’Ibrahim (as) – vis –à-vis de Adjar une servante qu’elle avait choisit pour donner à son mari comme épouse et l’enfant nommé Ismaël avait fait en sorte que la mère et le nourrisson sous ordre de Dieu soit déplacée de la Palestine vers le désert sec de la Mecque entre des montagnes rocheuses dépourvues d’herbes. Dieu l’éprouva en ordonnant de les laisser dans cette région où on ne trouvait même pas une goutte d’eau puis de revenir. L’apparition de la source du Zam-Zam, la venue de la tribu Jarham dans cette région et la permission qu’ils avaient obtenu d’Adjar de vivre là avaient permis en sorte que cette région soit viabilisée. Ibrahim (as) avait imploré Dieu auparavant de faire en sorte que cette région soit viabilisée et qu’elle soit pleine de bénédictions et que par grâce les gens qui habitaient cette région aient une attention particulière vis-à-vis de son enfant.[15] Certains rapporteurs de hadiths et historiens relatent que lorsqu’Ibrahim (as) avait laissé Adjar et Ismaël le nourrisson à la Mecque et qu’il s’apprêtait à revenir, Adjar l’appela et lui dit : « Ô, Ibrahim qui est-ce qui t’a ordonné de venir nous laisser dans une région qui n’a ni plant, ni animal qui donne du lait, encore moins une goutte d’eau et en plus sans aucune provision ? »  Ibrahim (as) répondit en une courte phrase : « Mon Dieu m’a donné un tel ordre ». Lorsque Adjar entendu cette phrase elle dit : « Comme c’est ainsi, je suis sûr que Dieu ne vas pas nous abandonner ainsi. »[16]

Ibrahim (as) est parti plusieurs fois de la Palestine pour venir rendre visite à Ismaël à la Mecque et chaque fois, il accomplissait les rites du Hajj au cours de ce voyage. C’est alors que sous l’ordre de Dieu, il amena Ismaël sous fils un jeune garçon très pur et plein de foi vers l’autel de sacrifice là il était prêt à sacrifier le meilleur fruit de sa vie dans la voie de Dieu. Lorsqu’il se retrouva face à cette incroyable épreuve et qu’il était totalement disposé jusqu’à la dernière minute à l’exécuter, Dieu accepta le sacrifice d’Ismaël et pour le conserver, il envoya un mouton pour remplacer cet enfant.[17] Finalement Ibrahim (as) réussit à sortir tête haute de tous ces examens et c’est ainsi qu’il fût élevé au plus grand titre auquel un homme peut aspirer comme on le voit dans ce verset coranique : « Lorsque Dieu éprouva Ibrahim par les mots, et qu’il réussit à les accomplir, et qu’à la suite de cela il lui dit : Je fais de toi un imam et un guide », Ibrahim (as) fier de cette récompense demanda alors à son seigneur de faire en sorte que parmi sa descendance qu’il y ait des enfants qui obtiennent également ce titre. Dieu exauça sa prière mais fit en même temps une condition que ce rang ne reviendra jamais aux injustes, aux pervers et aux égarés.[18]

La position élevée d’Ibrahim (as) dans le coran

L’étude des versets coraniques montre que Dieu a donné a Ibrahim (as) une place très élevée. Une place qui n’a jamais été donnée à un prophète auparavant. La grandeur de la place du prophète Ibrahim (as) ressort des propos suivants :

1- Dieu désigne Ibrahim (as) comme : « Une communauté » en d’autres termes, sa personnalité reflète une communauté.[19]

2- Dieu a donné à Ibrahim (as) le poste de « Khaliloulah ».[20]

Il ressort des hadiths qu’Ibrahim (as) a obtenu ce titre parce qu’il ne demandait jamais rien à quelqu’un et il ne rejetait jamais ceux qui lui demandait quelque chose.[21]

Ibrahim (as) est présenté comme faisant partie des bienfaiteurs[22], des pieux[23], des vertueux[24], des véridiques[25], des endurants[26], des gens qui respectent leur engagement[27].

4- Ibrahim (as) était très hospitalier[28] si bien que dans certains hadiths il est écrit : « Ibrahim est le père des hôtes (celui qui est doué dans l’art de recevoir les invités ou celui qui possède des invités) ».[29]

5- Il avait une sorte de confiance inimaginable en Dieu, jusqu’au point où il ne voyait dans toute chose et dans tout évènement que la volonté divine. Tout ce qu’il voulait, il le demandait à Dieu. C’est uniquement à la porte de Dieu qu’il cognait.[30]

6- Ibrahim (as) était particulièrement courageux et face au courant violent des fanatiques adorateurs des idoles, il s’est dressé seul et n’a montré aucun signe de peur ni de terreur. Il s’est bien moqué de leurs idoles et en faisait l’objet d’ironie. Face à Nemrod et ses agents, il s’est montré particulièrement brave. Chacune de ces attitudes ressort dans les versets coraniques.[31]

7- Ibrahim (as) était particulièrement doué dans l’art du raisonnement logiques avec des expressions simples, précises et pertinentes il donnait des réponses irréfutables aux égarés. C’est avec cette logique qu’il soumettait à l’échec tous ceux qui étaient têtus. Nous pouvons consulter les versets 63 jusqu’à 67 de la Sourate Anbiya à ce sujet.

8- Il faut également rappeler que le coran est l’un des objets de fierté des musulmans dans lequel Ibrahim (as) est le premier à utiliser le nom musulman.[32]

9- Les rites du pèlerinage avec toute leur grandeur et leur splendeur ont été institués par Ibrahim (as) sous l’ordre de Dieu. C’est pour cette raison que le nom d’Ibrahim (as) et son souvenir ressortent dans presque toutes les phases et les étapes du pèlerinage.[33] Le pèlerin à chaque endroit et dans chaque programme du pèlerinage se rappelle de ce grand prophète de Dieu. A chaque phase, il ressent la grandeur de ce prophète et une forme d’affection au fin fond de lui par rapport à ce pur monothéiste. En réalité, accomplir les rites du pèlerinage sans se rappeler d’Ibrahim (as) n’a aucune valeur et aucun sens.

10- Ibrahim (as) avait ressuscité quatre oiseaux[34].Saleh ibn Sahl rapporte de l’imam Sadiq (as) ces propos de Dieu adressés à Ibrahim (as) : « Prend quatre oiseaux, divise les en petits morceaux puis amène chaque petit morceau mélangé sur chacune des montagnes séparées ». Sahl déclare que l’imam a dit : « Ibrahim prit la huppe, le paon, le hibou et le corbeau puis leur coupa la tête ensuite, réduit leurs corps en miettes. Il mixa les ailes, la chair et les os ensuite, il divisa cela en dix parties et les repartit au sommet de dix collines. Il revient alors et plaça un peu d’eau et de grains à côté de lui puis, il tint les becs des oiseaux entre ses doigts ensuite dit : Par la volonté de Dieu venez c’est ainsi que les morceaux d’oiseaux émiettés se soulevèrent, chaque partie s’arrangeait à rejoindre l’autre qui correspondait avec son corps tout en venant auprès d’Ibrahim chaque oiseau reprenait ses ailes, ses os exactement comme avant et volèrent vers le prophète. Arrivé auprès de lui, chaque oiseau allait se lier à son bec qui était entre les doigts d’Ibrahim puis, se mirent à picorer et à boire de l’eau. Après chacun de ces oiseaux dit : Ô prophète de Dieu tu nous as revivifié que Dieu te donne aussi la vie. Ibrahim répondit : Oui Dieu donne la vie, et la reprend »[35]

11- Dieu a également montré à Ibrahim (as) les niveaux les plus élevés des cieux ainsi que ceux de la terre (et la suprématie absolue de Dieu sur ces créations. Il s’en est servi comme démonstration pour ceux qui ont la foi et la certitude)[36]

REFERENCE :

[1] – Sourate Aali Imran: 67

[2]- Sourate Taha: 38 et 39

[3] – Sourate Mariam : 20 et 20

[4]- Sourate Douha: 6 à 8

[5]- TafsirAsan, Mohammad Jawad Najafi Khomeiny, vol 9, page 7, Inticharad Islamiya, Téhéran, 1ère édition, 1398 hégires lunaires.

[6]-  Sa’ad ibn Joubeir rapporte ceci de l’imam Zeynoul Abidine : « En notre guide, il ya quelques traditions de nos prophètes. L’une de ces traditions est d’Adam, l’autre de nous, l’autre d’Ibrahim et l’autre de Moussa, l’autre de Issa, l’autre de Ayoub et l’autre de Mohammad. Quant à la tradition que l’imam du temps d’Adam et Noé, on peut citer la longévité. L’imam du temps tient d’Abraham le fait que sa naissance a été secrète et loin des yeux de la population… » Behar ul anouar,  Allamah Majelisi, vol 51 ; page 217, Mo’assassa al Wafa, Beyrouth Liban, 1404.

[7]- Certains disent qu’Ibrahim avait fait ces prédilections à partir des astres et la          magie. D’autres estiment plutôt que ce sont les prophètes qui lui ont donné ces informations. Il y en a qui disent aussi que Nemrod avait fait le rêve dans lequel il avait vu une étoile se lever et faire disparaitre la lumière du soleil et celle de la lune. Les gens qui avaient interprété ce rêve lui avait dit qu’il viendra au monde un enfant qui fera chuter le gouvernement de Nemrod.

[8]- Majma al Bayane fi Tafsir al Qor’an ; Sheikh Tabrizi, vol 4, page 503, les éditions Nasir Khosrô, 3 ème édition Téhéran, 1372 hégires solaires.

[9] – Sourate Mariam ; 41 et 42

[10]- Tafsir Asan, vol 9, page 8.

[11]- Sourate An’am : 75.

[12]- Sourate An’am : 75 à 79.

[13] – Pour avoir plus d’informations à ce sujet, consultez la Sourate Anbiya du verset 57 au verset 67.

[14] – Tafsir Nemouneh, Nasir Makarim Shirazi, vol 10, page 403, les éditions Darul Koutoub ul Islamiya, Téhéran, 1374.

[15]- Sourate Ibrahim : 37 à 41.

[16]- Kafi, Koleiny, vol 4, page 201, les éditions Darul Koutoub ul islamiya, Téhéran 1365.

[17]- Lira la Sourate Safad : 100 à 107 pour en savoir plus.

[18]- Sourate Baqarah : 124 en s’inspirant de Tafsir Nemouneh, vol 10, page 405.

[19] – Sourate Nahl : 120.

[20] – Sourate Nisaa : 125.

[21]- Sheikh Sadouq Ouyoun ul Akhbar al Reza, vol 2, page 76, les éditions Jahan, 1378 hégires lunaires.

[22] – Sourate Sad : 47.

[23] – Sourate Naml : 122.

[24] – Sourate Nahl : 120.

[25] – Sourate Mariam : 41.

[26]- Sourate Tawba : 114.

[27] – Sourate Najm : 37.

[28]- Sourate Zariat : 24 à 27.

[29] – Abou Foutou Razi Hossein ibn Ali Rozoul Janan wouo Rouhoul Janan fi Tafsir al Qor’an ; vol 18, page 191, institut de recherches islamiques de Mashad, 1408 hégires lunaires.

[30] – Sourate Shouara : 78 à 82.

[31] – Sourate Anbiya : 57 à 63.

[32] – Sourate Hajj : 78.

[33]- Sourate Hajj : 27.

[34] – Sourate Baqarah : 260

[35] – Al Khisal Sheikh Sadouq ; vol 1 page 265, les éditions Jami’a Moudarissine, Qom, 1403 hégires lunaires.

[36] – Sourate An’am : 75 il est écrit dans un hadith que  Abou Basir a demandé à l’imam Sadiq : « Est-ce que Mohammad a vu les niveaux les plus élevés des cieux et de la terre comme Ibrahim l’avait vu ? L’imam Répondit oui et de la même manière, votre Wali et les imams après lui l’ont vu également. L’imam Baqir dit : sept cieux se sont divisés pour Ibrahim et Ibrahim à voir jusqu’au septième ciel et ses créatures de la même manière, il connaissait ce qu’il y avait au fond de la terre jusqu’au septième niveau ainsi que ses créatures. La même chose s’est produit pour Mohammad et je sais que votre Wali et vos imams après lui voient ces m^mes choses. » Al Kara’ij wouol Jara’i ; Rawandi koutouboudine, vol 2, page 867, les éditions Mo’assassa imam Mahdi, Qom, 1409 hégires lunaires.


more post like this