Des pratiques à revoir et à repenser pour ne pas reléguer le Coran à des rôles de figurant

1- Se contenter de se servir du Coran comme

un objet de bénédiction en le déposant dans une maison qu’on vient d’acheter. Certes, le Coran pourrait apporter une telle bénédiction, lorsqu’on y croit psychologiquement. Mais il ne faut pas perdre de vue que la vraie bénédiction consiste à tirer du Coran autant que nous pourrions de gains, afin qu’il bénisse nos esprits, nos coeurs, nos âmes et nos vies. C’est là la vraie bénédiction, la plus pure et la plus complète.

2- Se contenter de se servir du Coran comme

un talisman ou un objet de protection contre l’envie et la jalousie, et tous autres maux ou dangers en le portant sous forme de collier, en le suspendant sur la vitre de la voiture, ou le mur d’une maison etc… Il est indubitable que le Coran est une protection naturelle, mais cette vertu du Coran ne doit pas nous faire oublier sa vraie propriété protectrice contre la perdition, le trébuchement, l’égarement, la déviation, la mécroyance, l’injustice, et l’inaction. En d’autres termes, nous devons avant tout nous servir du Coran comme une arme et une force spirituelle et psychologique pour faire face à toutes ces attitudes négatives.

3- Déposer le Coran sur une étagère

de notre fond de commerce dans l’espoir de faire venir la subsistance ou d’augmenter nos ventes et nos gains matériels, au lieu de l’apporter à la maison pour le lire, comme nous le recommande le Hadith: «La maison dans laquelle on lit le Coran et on invoque le Nom d’Allah – Il est Sublime et Exalté – sa bénédiction va croissante, les Anges s’y présentent et Satan s’en absente».

4- Se servir du Coran comme

une lecture sur les tombes. Certes on peut dédier la récompense de notre lecture du Coran à l’âme du mort, mais les vrais et les premiers bénéficiaires du Coran ce sont les vivants, lesquels peuvent appliquer et suivre ses enseignements, alors que les morts, ayant quitté ce monde ne peuvent plus bénéficier des exhortations du Coran.

5- Poser le Coran auprès

de la tête d’un malade alité dans l’espoir de hâter sa guérison, ce qui constitue, certes un facteur psychologique important, mais cela ne doit pas nous faire oublier que ce Livre sacré doit nous servir avant tout à guérir nos maladies sociales, morales et comportementales.
alhassanain.com


more post like this