APERCU SUR LA VIE & LES PARTICULARITES ET LES ŒUVRES DU MAITRE MOTAHARI

APERCU SUR LA VIE & LES PARTICULARITES ET LES ŒUVRES DU MAITRE MOTAHARI

1. SA VIE

1. SON ENFANCE

Le professeur Motahari est né le 01 février 1919 (le 13 Bahman 1298 de l’Hégire solaire qui coïncide avec l’année 1338 de l’Hégire lunaire) à Farimane dans la province de Khorassan dans une famille noble et pieuse. Son père était le célèbre savant l’Ayatollah Cheikh Muhammad Hussein Motahari qui s’est efforcé pendant toute sa vie à propager la foi musulmane dans sa région.

Le Maître Motahari a fait ses études primaires à l’école coranique ainsi qu’auprès de son père. Il fréquentait l’école de Farimane avec beaucoup d’enthousiasme.

En 1932, soit 1311 de l’Hégire solaire alors qu’il était à peine âgé treize ans, il alla poursuivre ses études dans la sainte ville de Machhad le chef lieu de la province de Khorasan. Pendant cinq ans, il apprit la logique, la philosophie, la jurisprudence islamique, la littérature orale ainsi que certaines autres connaissances islamiques. Et tout cela n’a pas pour autant pas étanché sa soif de connaître la vérité et du savoir. Il ressentit soudain tout au fond de lui une extraordinaire attirance pour la philosophie religieuse, la raison de l’existence, le gnostique, le monothéisme pendant qu’il attendait impatiemment son ascension aux sommets de la sagesse et de la science.

En 1939 soit l’année 1315 de l’Hégire solaire, il alla compléter ses études ans la sainte ville de Qom le grand centre religieux et scientifique chiite où il put profiter ainsi que les autres étudiants en théologie des enseignements des maîtres et des chefs religieux du monde chiite. Le grand séminaire de Qom était alors dirigé par de grands savants en l’occurrence d’Ayatollah Haeri Yazdi, Hujjat et Sadr.

Le Maître Motahari s’installa dans une petite chambre de l’une des écoles de Qom et son désir ardent d’apprendre le fait complètement oublié son éloignement avec les parents ainsi que toutes les autres difficultés.

L’assistance aux cours du grand jurisconsulte et grand philosophe l’Ayatollah Khomeiny (que la grâce d’Allah soit sur lui) pendant douze ans lui ouvrit une nouvelle étape de la vie. Il put participer plus tard aux cours de l’Ayatollah Tabâtabây (Que la grâce d’Allah soit sur lui).

2. SA VIE SCOLAIRE, selon lui-même.

Ce que je peux me rappeler de mon évolution spirituelle, c’est que cela est intervenu alors que j’avais environ treize ans. J’étais alors devenu extrêmement sensible à tout sujet qui était en rapport avec Allah. Des questions relatives à mon niveau de compréhension de l’époque assiégeaient continuellement mon jeune esprit. Durant mes premières années à Qom, alors que je n’avais pas encore achevé mes cours élémentaires de littérature arabe, j’étais si perdu dans mes propres pensées que j’avais ardemment envie de la solitude. Je ne vous que vivre mes propres pensées. Et pendant tout mon temps en dehors des heures de lectures ou des discussions scientifiques, je ne voulais penser à aucun autre sujet. Je me demandais parfois si il ne valait pas mieux que je choisisse une autre branche à l’université étant donnée ma tendance mais aussi la valeur que je donnais aux matières ayant très à l’esprit.

Et parmi les premières questions qui me sautaient à l’esprit:

– Qu’est devenue ma situation spirituelle et psychique?

Je venais alors à peine de faire la connaissance de la sagesse islamique que j’avais apprise auprès d’un professeur qui ne se bornait pas seulement à un tant de théories mémorisées, mais qui avait les plutôt bien maîtrisées et qui les exprimait par des propos les plus attrayantes. Voila pourquoi ces jours et plus particulièrement les propos profonds et agréables de mes professeurs sont restés inoubliables pour moi.

3. SES PROFESSEURS

Selon les propres écrits du professeur Motahari, son vénéré père, un homme très pieux et dévoué qui était jusqu’aux tous derniers instants de sa vie assidu dans ses obligations ainsi que les rites recommandés tels que les prières du milieu de la nuit avait beaucoup contribué à forger sa personnalité. Après son honorable père, le Maître Chahîd Motahhary a connu onze autres éminents savants et jurisconsultes comme professeurs. A savoir:

1. L’Ayatollah Seyyed Muhammad Taqi Khunari

2. L’Ayatollah Seyyed Muhammad Hujjat

3. L’Ayatollah Seyyed Sadr Al Din Sadr

4. L’Ayatollah Muhaqqiq Damad

5. L’Ayatollah Mirza Mahdi Ashtiyani

6. L’Ayatollah Haj Agha Husein Burujerdi

7. L’Ayatollah Mirza Ali Agha Shirazi

8. L’Ayatollah Allâma Tabâtabây

9. L’Ayatollah Seyyed Ahmad Khunsari

10. L’Ayatollah Seyyed Muhammad Reza Gulpaigani

11. Le grand guide de la révolution, l’Imam Khomeiny (Que la grâce d’Allah soit sur eux tous)

Le professeur Motahari resta en permanence aux cotés de l’Imam Khomeiny (Que la grâce d’Allah soit sur lui) dès le début de la révolte de ce dernier en l’an 1962. Il a participé sous le leadership de l’Imam à l’organisation de la révolte de 15 Khordad 1342 de l’Hégire solaire (H.S) qui coïncide avec le 5 juin 1963.

Le 5 juin 1963 après un discours intrigant contre la personne de Chah, il fut arrêté puis transféré à la prison de la police de la capitale. Il en fut libéré 43 jours plus tard.

Après l’exile de l’Imam, la responsabilité de Motahari devint encore plus lourde. Il se mit alors à rédiger des livres et à tenir des conférences sur des thèmes ayant trais aux besoins de l’époque. Il fit discours dans des universités, devant l’association islamique des médecins ainsi que dans les grandes mosquées de Téhéran.

Avec l’aide de ses amis, il fonda en 1968 le centre Islamique « Irchad ».

Après avoir signé un communiqué avec Allâma Tabâtabây et l’Ayatollah Hajj Seyyed Abul Fazl Mujtahud Zanjani pour la collection de l’aide bénévole destinée aux opprimés palestiniens, il fut encore arrêté et emprisonné à Téhéran dans une cellule individuelle pour une courte duré.

De 1971 à 1973, supervisa les programmes de prédication à la mosquée Al-Jawwâd une base stratégique à l’époque pour ce genre d’activités à Téhéran. Il en était l’orateur principal. Et cela continua jusqu’à la fermeture du centre et son arrestation encore une foi de plus. Il sera libéré un peu plus tard.

En 1975, le régime de Chah l’interdit de prononcer des discours. Et cela continua jusqu’à la victoire éclatante de la révolution islamique en Iran en 1979.

L’un des services les plus importants qu’aurait rendus le Maître Chahîd Motahhary au cours de sa vie est la présentation de la pure idéologie de l’islam grâce à ses discours en plus de ses œuvres. Ses activités avaient connu leur apogée pendant la période allant de 1973 à 1979. Et cela en réponse au groupe de musulmans gauchistes qui embrassaient aveuglement importe quelle idée et particulièrement les idées marxistes.

Il put visiter l’Imam Khomeiny (Que la grâce d’Allah soit un lui) lors du séjour de ce dernier à Paris et s’entretint avec lui à propos des problèmes majeurs de la révolution islamique. L’Imam le chargea de créer le conseil de la révolution Islamique. Il s’occupa de la gestion du comité d’accueil de l’Imam lors du retour de ce dernier à Téhéran après 15 ans d’exile en France.

Après la victoire de la révolution Islamique en 1979, il resta en permanence aux cotés de l’Imam en tant que conseiller dévoué et fiable jusqu’à son Chahîd en 1980 par la main d’un groupe de dissidents nommé  » Furqân ».

4. SES SPE’CIFICITE’S

Le professeur Motahari avait une personnalité multidimensionnelle que l’on peut étudier selon plusieurs perspectives. Quant à nous, nous nous limiterons à sa vie individuelle ainsi que à sa vie estudiantine.

a. Son individualité

1. La discipline

La discipline ne constitue pas seulement l’organisateur de la vie, elle est également le secret de la réussite ainsi que du succès de grands hommes. Les grandes personnalités essaient de planifier leurs activités quotidiennes afin de mieux profiter de leur vie.

L’un des aspects de la vie du professeur Motahari qui vaut la peine d’être souligné est la discipline dans sa vie aussi bien privée que sociale.

Sa vénérable épouse déclare à ce propos:

« Le Maître et Martyr Motahari était doté d’une étonnante faculté de planifier sa journée et sa nuit de telle sorte qu’il lui était facile de bien mener toutes ses affaires. »

2. L’activité

La vie de grands hommes se distingue par leur forte activité. La prospérité et la richesse frappent à la porte de quiconque est entreprenant et actif dans ses affaires. Et ceux qui ont conquis le monde n’étaient pas du tout de grands génies, mais plutôt ceux qui avaient fourni de l’effort et mis du sérieux dans leurs affaires.

L’effort de Motahari pour l’acquisition des vertus ainsi que pour sa propagation n’avait pas de pareille. Il travaillait à lui seul trois fois plus qu’un ordinaire professeur d’université. Il ne gaspillait jamais son temps. Il lui arrivait même de ne pas du tout sortir de la maison pendant toute une semaine. Et n’y étaient certaines nécessités ou empêchements, il aurait passé toute sa vie à écrire et à faire des recherches.

3. Son regard vers le futur

Depuis le début, le pouvoir de l’homme résidait dans sa capacité de profiter de ses connaissances ainsi que de son expérience afin de planifier correctement son avenir.

Motahari était un penseur extrêmement prévoyant, et ceci le rendu capable de voir des dizaines d’années plus loin dans l’avenir que les autres. Il pouvait pressentir le danger plus tôt que les autres jusqu’à contrecarrer les idées du communisme ainsi que les déviations idéologiques avant leur explosion[i][1].

4. Une parfaite maîtrise de son époque

L’un des facteurs ayant contribué au succès du professeur Motahari dans l’accomplissement de sa mission divine l’identification des besoins immédiats de sa société. Sur ce plan, il était compté parmi les grands penseurs de son époque. Il avait bien maîtrisé le problème de ses contemporains et il avait joué un rôle prépondérant dans la compréhension ainsi que l’assimilation de nouveaux décrets de la jurisprudence Islamique.

Il voulait à tout prix dévoiler l’Islam à son époque en écrivant dans la langue de son époque pour les besoins de son époque. Il a écrit pour la nouvelle génération dont il maîtrisait bien la langue ainsi que la mentalité. Et cela est considéré jusqu’alors comme l’un de ses succès[ii][2].

5. Une forte personnalité

L’un des privilèges de Motahari est sa forte personnalité caractérisée par l’indépendance intellectuelle et le réalisme. Il critiquait les déclarations des autres avec un maximum d’objectivité et de réalisme. Cette forte personnalité le poussait même jusqu’à analyser attentivement les déclarations de ses propres professeurs par crainte de sacrifier la vérité au profit d’un quelconque respect[iii][3] envers ces derniers.

b. sa vie estudiantine

La vie estudiantine de professeur Motahari était caractérisée par:

1. La capacité d’assimilation.

Les hommes sont divisés en groupes qu’à l’assimilation de la matière et de l’acquisition des connaissances. Il y en a qui sont forts pendant leur jeune mais qui faiblissent progressivement au fur et à mesure qu’ils avancent en age. Ceux-là se contentent à la fin seulement de ce qu’ils ont appris les années antérieures contrairement au second groupe auquel appartient le professeur Motahari.

Quelques années avant son martyre il écrit:

 » Je me sens encore plus qu’avant capable d’acquérir de nouvelles connaissances. »

2. La capacité de maîtriser la matière.

Il dit lui-même à propos de sa maîtrise des connaissances religieuses:

 » L’une des grâces divines, c’est de m’avoir évité d’être parmi ces penseurs versatiles qui changent leurs idées du jour au lendemain. Moi je n’ai jamais écrit depuis ma jeunesse ne fut-ce qu’une seule ligne que j’ai pu corrigée par la suite. Il ne m’arrive que d’enrichir mes idées en leur apportant des éléments supplémentaires, jamais un changement radical.[iv][4]

3. La quête de la vérité.

La science est normalement née de la nature, de ce besoin primaire qui pousse l’homme à la recherche de la vérité. L’homme veut connaître les choses dans leurs vraies formes, leur réalité. Et ceci découle de la neutralité de l’homme vis-à-vis de tout événement de telle sorte qu’il cherche à tout prix à découvrir la vérité telle qu’elle en réalité et non tel cela se présente devant lui. Tout ce que nous pouvons dire à ce propos est que le professeur Motahari avait un esprit scientifique, ce qui est l’esprit même avide de la vérité, un esprit paisible et dépourvu de tout malice et d’orgueil.[v][5] Cette particularité avait fait que professeur Motahari ne se gênait pas du tout d’admettre les nouvelles idées scientifiques des autres non sans toutefois les confronter aux principes des dogmes Islamiques. Car son esprit scientifique lui refusait d’embrasser aveuglement n’importe que idée.

4. La modestie

Si l’homme peut s’enorgueillir pour l’abondance de sa richesse, son savoir peut également le pousser à l’orgueil ainsi qu’à l’arrogance. Il n’accordera alors aucune valeur aux idées des autres.

Le professeur Motahari avait la particularité d’avoir un esprit d’équité et de justice autant sur le plan scientifique que sur le plan social. Il ne dédaignait jamais les idées ni les opinions des autres. Il analysait au contraire chaque idée avec toute l’objectivité de son esprit scientifique hautement aiguisé et il en tirait ce qu’il jugeait positif en réfutant ce qu’il jugeait négatif. Ce caractère n’est pas seulement louable sur le plan moral, mais il est jugé comme ayant en plus une très grande valeur. Et c’est là l’une des causes de l’influence ainsi que de l’impact qu’avaient ses déclarations sur les gens, et même sur ses opposants.

5. L’effort scientifique

Le professeur Motahari consacrait la quasi-totalité de ses journées et des nuits à la recherche scientifique. Ils consultaient fréquemment les éminents savants des universités ainsi que ceux des séminaires religieux dans le but de connaître leurs idées, leurs pensées. Il ne se privait jamais de laisser ses œuvres à l’appréciation des gens qu’il jugeait dignes et valables. Il discutait avec eux et profitait de leurs remarques et suggestions avant la publication. Cet esprit de recherche lui a permis de rédiger des œuvres sur des thèmes variés. Il avait lui-même si largement profité de ses propres connaissances avant de les transférer aux autres.

Lorsqu’il abordait un sujet, il l’analysait sur tous les angles en en abordant tous les aspects avant de passer sur un autre sujet. Et avant de publier ses propres oeuvres, il les revérifiait, les revoyait et les étudiait profondément et minutieusement à plusieurs reprises et ne les publiait qu’après en avoir obtenu une nette servitude ainsi qu’une totale assurance sur la qualité de son contenu.

Cette haute délicatesse, cette haute précision n’était pas du toute réservée à la rédaction, on pouvait également cela dans ses discours ainsi que dans ses sermons. Et comme exemple, il fut invité à prononcer un discours. Il refusa en répondant :  » Je ne suis pas assez prêt. Car il me faut au minimum vingt heures de lecture pour préparer tout discours.[vi][6] »

6. Une méthodologie scientifique

Une autre des particularités de professeur Motahari était sa méthodologie dans l’apprentissage, dans la recherche, dans l’enseignement ainsi que dans sa façon de parler. Il était catégoriquement contre un apprentissage ou une recherche désordonnée et improvisée sans méthode ni horaire. Il suivait les besoins de son époque ainsi que ceux de sa société en recherchant toujours l’agrément d’Allah et savait exactement ce dont il avait besoin dans ses recherches. Il avait adopter la méthode de prendre note pendant lors de sa lecture et de constituer des résumés sur des points les plus importants de son sujet. Et en tant qu’enseignent, il utilisait la méthode la plus adéquate à enseignement. Il abordait systématiquement tous les différents les aspects du thème choisi en le retournant dans tous les sens de la manière la plus attrayante pour l’auditoire.[vii][7]

7. La simplicité du langage

Le professeur Motahari est l’un des penseurs qui abordaient les questions philosophiques, théologiques ou sociales de son époque de la manière la plus simple en utilisant un langage à la portée de tout le monde et cela en conformité avec son époque. Son discours était simple, illuminant et attrayant.

Il créait de l’effet sur la jeune génération par sa capacité de personnifier la pensée Islamique d’une manière riche et simple. Il enseignait la philosophie d’une manière simple et familiarisait le peuple avec la philosophie Islamique en leur débarrassant du complexe d’infériorité en pensant que les idées occidentales ainsi que sa philosophie étaient d’une extrême importance pour eux et qu’elles étaient plus pratiques.

Il faut encore souligner que son discours ainsi que sa rédaction était tout à fait différents de ceux des autres. Il en avait le don[viii][8].

2. LES PARTICULARITES DES ŒUVRES DU MAITRE MOTAHARI

Les œuvres de professeur Motahari étaient caractérisées par:

1. Son accessibilité à tout le monde, étant donné qu’il prenait compte la réalité ainsi que des capacités de la société dans laquelle il vivait;

2. La diversité des thèmes;

3. La prise en considération des besoins de la société, étant donné que ses écrits donnaient des réponses aux aspirations, aux besoins de sa propre société qui se présentait comme étant une société malade penchée vers l’occident et sous le joug d’un vulgaire Tyran;

4. Un style et une méthode adaptés et appropriés

5. Ainsi que la prise en considération de tous les paramètres.

C’est en 1947 que le Maître Chahîd Motahari avait la rédaction des ouvrages dans le domaine de la philosophie, de la sociologie, de la morale, de l’histoire ainsi que dans celui de la jurisprudence.

Malgré la diversité des thèmes, toutes ses œuvres poursuivent un seul et unique but qui est, selon sa propre déclaration, « la justice divine ».

L’Imam Khomeiny (Que la grâce d’Allah soit sur lui) a dit à ce propos:

« Elles sont toutes bonnes, sans aucune exception. »

Tous les savants musulmans ainsi que les grands islamologues sont d’avis que tous ses livres sont utiles et efficaces.

Avant de citer les œuvres de cette illustre personne, mous tenons à souligner que certaines d’entre elles avaient été publiées de son vivant même pendant les autres n’étaient publiées qu’après son martyre. Tout comme un certain nombre de livres étaient rédigés sur base de ses discours et sermons enregistrés à l’époque sur des bandes audio-visuelles.

LISTE DE SES ŒUVRES PARUES JUSQU’AU 2 MAI 1999

1. Initiation aux sciences Islamiques (1,2 et 3)

2. Causes de la tendance qu matérialisme

3. Initiation au Saint Coran (1, 2, 3, 4, 5, 6,7…)

4. La morale sexuelle

5. L’Islam et les exigences de l’époque (1 et 2)

6. Les principes de la philosophie et la méthode du réalisme (De 1 à 5)

7. Al-Tahsîl, de Bahmanyâr (Correction et annotations)

8. Al Ghadir et l’unité musulmane (Publié en éloge à Allâma Amîny)

9. Imamat et la guidance

10. Assistances invisibles dans la vie de l’homme

11. L’homme parfait

12. L’homme et le destin (Ce livre explique les problèmes de destin et les causes de la décadence des sociétés)

13. Vingt discours

14. Les réponses du maître

15. Le prophète illettré

16. A propos de la Révolution Islamique

17. A propos de la République Islamique

18. L’éducation et l’enseignement en Islam

19. Evolution sociale de l’homme

20. L’unicité d’Allah

21. Attraction et répulsion de l’Imam Ali (Que la paix soit sur lui)

22. Le djihad

23. L’idéologie Islamique & idéologie matérialiste

24. Le vrai et le faux (en plu de la revivification de la pensée Islamique)

25. Sagesses et conseils

26. L’épopée de l’Imam Hossein (Que la paix soit sur lui)

27. Le sceau de la prophétie

28. Les services mutuels entre l’Islam et l’Iran (Dans ce livre en trois tomes dans lesquels le maître parle des iraniens convertis en Islam ainsi que les services qu’ils se sont rendus mutuellement avec ce dernier)

29. Mémorial des justes (Livre contenant 125 histoires instructrices. Il fut choisi comme le meilleur livre de l’année 1965 et reçut le prix de la commission nationale de l’UNESCO. L’auteur l’avait écrit pour les jeunes.)

30. Les dix discours

31. L’histoire de la philosophie en Islam

32. Voyage à travers le Nahj ul Balâgha (. C’est un livre en sept chapitres qui étudie les différentes facettes de la voie de l’éloquence)

33. Commentaire de « Manzumah » (Des poèmes philosophiques. Ce sont des cours qu’il avait dispensés à la faculté de Théologie au cours des années 1960-1961 et 1966-1967

34. La justice divine

35. La gnose de Hâfiz

36. La nature humaine

37. La philosophe de la morale

38. La philosophie de l’histoire

39. La révolte et la révolution de l’Imam Al Mahdi (Que la paix soit sur lui)

40. Mise à feu des livres en Iran et en Egypte

41. Propos spirituels

42. La nature de la révolte de l’Imam Hossein (Que la paix soit sur lui)

43. Question de l’Hijâb

44. Question de l’usure

45. Le problème de la connaissance

46. Le problème majeur dans le monde des savants (Ce livre parle à propos des autorités religieuses et ceux du monde scientifique.)

47. La résurrection

48. Articles philosophiques

49. Introduction à l’idéologie Islamique : L’homme et la foi, l’idéologie monothéiste, la révélation et la prophétie, l’homme dans le Saint Coran, l’histoire et la société, La vie éternelle et la vie de l’au-delà.

50. La prophétie

51. Les droits de al femme en Islam

52. Aperçu sur le système économique en Islam

53. Critique du marxisme

54. Les révoltes Islamiques au cours du siècle passé (Dans ce livre, le Maître Chahîd Motahhary explique le terme « Isâh », donne des leçons de « Isâh »et finit par une étude sur le révolution Islamique de la République d’Iran)

55. Les leaders et le leadership

56. Le but de la vie (En cinq leçons)

57. Dieu de l’esprit et l’univers

LES SERIES COMPLETES

A. Les fondements de la foi

1. La justice divine, L’homme et le destin et Les causes de la tendance qu matérialisme.

2. Introduction à l’idéologie Islamique (L’homme et la foi, l’idéologie monothéiste, la révélation et la prophétie, l’homme dans le Saint Coran, l’histoire et la société, La vie éternelle et la vie de l’au-delà)

3. La théologie dogmatique, le sceau de la prophétie, le prophète illettré, les leaders et le leadership, le managent et le leadership en Islam, la leçon à tirer du printemps, Assistances invisibles dans la vie de l’homme, le soleil de la religion ne se couche jamais, le vrai et le faux et la nature humaine

4. Le principe de la justice en Islam l’unicité d’Allah, Imamat et la guidance

B. La philosophie

5. L’histoire de la philosophie en Islam, Généralités sur les sciences Islamiques (La logique et la philosophie), Commentaire de « Manzumah » (Des poèmes philosophiques)

7. Les principes de la philosophie et la méthode du réalisme

7. La philosophie de Ibn Sina (Avicenne), vol 1 (Ichârât, Nejât, la théologie dans le Chifa)

8. La philosophie de Ibn Sina (Avicenne), vol 2 (le complément du cours de théologie dans le Chifa)

9. Commentaire de « Manzumah » vol 1

10. Commentaire de « Manzumah » vol 2

11. Cours de Al Asfâr, vol 1

12. Cours de Al Asfâr, vol 2

13. Des articles philosophiques, le problème de la connaissance, Critique du marxisme

c. L’histoire

14. Les services mutuels entre l’Islam et l’Iran

15. La philosophie de l’histoire

16. Aperçu sur la vie du Prophète (Que le salut et la paix de Dieu soient sur lui ainsi que sur sa sainte et noble Famille), Attraction et répulsion de l’Imam Ali (Que la paix soit sur lui), Voyage à travers le Nahj ul Balâgha, les difficultés de l’Imam Ali (Que la paix soit sur lui), la pacte de réconciliation de l’Imam Hassan (Que la paix soit sur lui)

17. L’épopée de l’Imam Hossein (Que la paix soit sur lui)

18. La biographie des Imams infaillibles (paix sur eux) le mémorial des justes.

[ix]. Baqi Nasr ‘Abâdi Ali: Le Maître Chahîd Motahari au passage des idées, p. 22 [1]

[x]. Baqi Nasr ‘Abâdi Ali: Le secret du succès de Maître Chahîd Motahari, p.149 [2]

[xi]. Baqi Nasr ‘Abâdi Ali: Le secret du succès de Maître Chahîd Motahhary, p.79-80 [3]

[xii]. Cfr. Histoires spéciales de Maître Motahhary. Tome1, p.133[4]

[xiii]. Cfr. Motahari Morteza: L éducation et l’enseignement en islam, p. 51-53[5]

[xiv]. Livre de premier congrès de la commémoration de Maître Chahîd Motahhary, page19[6]

[xv]. Motahhary Morteza: Œuvre complètes, Tome3, pages 315-316[7]

[xvi]. Baqi Nasr ‘Abâdi Ali: Le secret du succès de Maître Chahîd Motahhary, pages 156-168 [8]

Table des Matières

1. SA VIE

1. SON ENFANCE

2. SA VIE SCOLAIRE, selon lui-même.

3. SES PROFESSEURS

4. SES SPE’CIFICITE’S

a. Son individualité

1. La discipline

2. L’activité

3. Son regard vers le futur

4. Une parfaite maîtrise de son époque

5. Une forte personnalité

b. sa vie estudiantine

1. La capacité d’assimilation.

Quelques années avant son martyre il écrit:

2. La capacité de maîtriser la matière.

3. La quête de la vérité.

4. La modestie

5. L’effort scientifique

6. Une méthodologie scientifique

7. La simplicité du langage

2. LES PARTICULARITES DES ŒUVRES DU MAITRE MOTAHARI

L’Imam Khomeiny (Que la grâce d’Allah soit sur lui) a dit à ce propos:

LISTE DE SES ŒUVRES PARUES JUSQU’AU 2 MAI 1999

LES SERIES COMPLETES

A. Les fondements de la foi

Source: magazine d’alrashad


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